Ocean Climax 2016

Du 8 au 11 septembre 2016, c’est sur l’ancien terrain militaire de la caserne Niel que le festival Ocean Climax s’est installé à Bordeaux pour sa deuxième édition. Organisé en partenariat avec la Surf Rider Foundation et moults ONG, ce festival a pour but premier de sensibiliser le public au dérèglement climatique et à la dégradation de nos océans. Pour ce faire une vingtaine de conférences se sont tenues, avec les participations de Nicolas Hulot ou d’Edgar Morin parrain de cette édition 2016, avec en ligne de mire l’espoir de drainer une nouvelle audience en utilisant une programmation musicale très attractive comme cheval de troie. Et ça fonctionne ! même si je pense qu’il y a encore du travail à effectuer pour arriver à mêler écolos et mélomanes et que le message atteigne toutes les personnes présentes… Certes chaque artiste aura un petit mot de « revendication climatique » durant leur concert, mais il est possible d’assister aux concerts sans s’intéresser une seconde au thème principal du festival. Il serait peut être bon d’arriver à imbriquer un peu plus les deux univers histoire de toucher un public plus large, mais nous n’en sommes qu’à la deuxième édition !

Niveau musique il y avait de grosses pointures réparties sur deux scènes : Selah Sue, De la Soul, Air, Lilly Wood and the Prick mais aussi des nouveaux venus à fort potentiel comme Papooz, Her, L’impératrice, ou encore des « locaux » qui ont pris leur envol depuis belle lurette comme Odezenne, Jc Satan, etc. On ne peut qu’être admiratif du line up proposé, sans l’Ocean Climax certains de ces artistes ne se seraient sans doute jamais produits à Bordeaux, chapeau. Les petits soucis de la première édition ont été réglés, comme le temps d’attente au bar par exemple (merci les bracelets cashless), et même si tout n’est pas parfait, on note une énorme progression.

27 000 personnes ont foulé le sol du festival. Je vous vois venir : un festival ne rime pas avec écologie, avec toutes ces lumières, ces déplacements, ce public à nourrir et abreuver… Mais ça doit laisser une empreinte carbone monstrueuse ? Hé bien non pas tant que ça ! Par exemple, en vrac : le mobilier du festival était constitué de matériaux recyclables ou compostables, le tri était de la partie sur l’ensemble du site, l’électricité produite par un fournisseur spécialisé dans le renouvelable, bière bio etc… et si vous voulez vraiment tout savoir, le festival met à disposition de chacun le bilan carbone de l’édition, à consulter ici. Autant dire qu’on encourage les autres festivals à prendre exemple; vous pouvez copier, on ne vous en voudra pas, au contraire !

 

Air

Odezenne

Her

Lilly Wood and the Prick

De La Soul

JC Satan

L’impératrice

Selah Sue

Grand Blanc

Various


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