Dätcha Mandala, Anâhata release party

C’est à guichet fermé que les Dätcha Mandala ont présenté leur nouveau single en ce 22 septembre, fin de l’été mais début on l’espère d’une nouvelle ère pour eux.

Récap de la soirée :

  • Le cadeau : 8€ pour un concert des Dätcha c’est pas cher payé… mais en plus quand on repart avec un vinyl numéroté à la mimine contenant deux titres, enregistrés en tout analogique par Clive Martin (qui a travaillé avec Queen, Stereophonics, Skunk Anansie etc…) c’est cadeau…
  • Ah et pour 8€ il y avait même Krazolta qui jouait… l’occasion pour moi d’enfin les voir en live (oui après tout le monde, je sais). Nicolas viendra même faire une petite apparition harmoniquesque (dans le dictionnaire prochainement) sur un titre. Du lourd !
  • 300 : c’est le nombre de personnes présentes ce soir là dans la salle « club » de la Rock School Barbey.
  • La claque : Le morceau Misery, qui figure déjà sur leur album « Eden Sensuality« , est joué ré-orchestré avec un accompagnement au piano par le chanteur Nicolas. Un des temps forts de la soirée qui nous aura permis de juger du gain en maturité indéniable du trio. A noter qu’elle est présente sur le single « Anâhata« .
  • Du tout frais avec « Good Lord » dernier morceau écrit par les garçons qui est « une déclaration d’amour à la musique ». On y retrouve tout ce qu’on apprécie : teinte de blues, riffs ultra efficaces…
  • On aura aussi droit au titre « Anâhata » déjà entendu cet été lors de quelques festivals, très efficace.
  • Dédicace à Mars Red Sky, qui avec leur label Mrs Red Sound édite le single « Anâhata » et on découvre encore un nouveau titre « Uncommon travel » au refrain très chiadé. Mention particulière pour les voix au milieu du titre.
  • La surprise : Juste après cette découverte le public est invité à quitter la salle pour se rendre sur la terrasse. Nous y attendent des violoncellistes, rejoints par les Dätcha pour un morceau acoustique. On ouvre nos chakras (si c’était pas déjà fait) et on se délecte de ce morceau, intitulé « Smiling Man » en référence à une personne croisée régulièrement par le groupe aux abords de leur salle de répet’.
  • Le défouloir : Retour à l’intérieur pour « Pavot« , ultime morceau sans qui un concert des Dätcha Mandala aurait un léger gout d’inachevé. Dans le public ça pogotte, ça saute, les chevelures s’affolent… pendant que sur scène ça rentre en transe, le trio nous délivre toute leur énergie. Ils reviendront même, sous la pression du public, pour un dernier rappel avec la reprise de War Pigs.

Une soirée riche en surprises donc, qui se termine par une séance de rencontre/dédicace. Chacun repartira avec son vinyl orné d’un petit mot, que chaque membre du groupe prend le temps de personnaliser.

En cherchant un peu sur la toile ce qu’est « Anâhata » voici ce que l’on trouve :

« Anāhata se réfère au concept védique d’un son non humain, le son du royaume céleste »

Cette définition résume à elle seule exactement ce que l’on ressent à l’écoute de « Misery » face A du single. Nous ce soir on a eu l’impression d’assister à quelque chose de grand qui est en train de se dessiner…

Pour ceux qui n’auraient pu être présents (et qui voudraient se faire pardonner), ou qui aimeraient nourrir leur platine avec du son de qualité, le single « Anâhata » est disponible en précommande en cliquant ICI.

 

Toutes les photos :

 

Krazolta :

 


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